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Retour vers le casino

Posted by
Christian Richer (Le Havre, France) on 26 June 2011 in Lifestyle & Culture.

L'ancien casino du Havre, photographié en 1960, peu de temps avant sa démolition. Il est aujourd'hui remplacé par une barre immobilière d'une mocheté sans nom et pompeusement nommée "Le Ponant"... et qui m'empêche de voir la mer de chez moi ! ;-)

Back to the casino
The old casino, Le Havre, photographed in 1960, shortly before its demolition. It is now replaced by a very ugly building, pompously named "Le Ponant" ... and prevents me from seeing the sea from my house! ;-)

PENTAX K-7 1/400 second F/8.0 ISO 200 64 mm (35mm equiv.)

"Qu'il existe alentour tant d'autres choses que soi le rend soudain joyeux comme un enfant." Louis-René des Forêts - Ostinato

Patricia from France

habillé comme ça ils vont être refoulés au casino!

26 Jun 2011 10:12am

@Patricia: Le seul avantage de sa disparition d'ici, c'est qu'il n'est plus à côté de chez moi ! :)

phyll from le Havre, France

... j'aime pô le ponant !!....... ce casino était quand même magnifique !!!

26 Jun 2011 10:29am

@phyll: Pareil...

k@ from Paris, France

Tant de beautés pensées hier remplacées par ces horreurs érigées aujourd'hui, et si en plus ça te bouche la vue... admirons ce qui était, les yeux fermés, rouvrons-les plein de cette élégance, l'imagination traverse la barre et t'offre à nouveau la mer. Ça marche, comme cette famille de retour - joli temps composé.

26 Jun 2011 11:36am

@k@: Merci Karine. Certes roccoco, un poil ampoulé, mais il y avait à voir au moins ! Mais je ne pense pas qu'aujourd'hui il serait possible d'y substituer une barre d'immeuble. Quoique...

@Look from Nivelles, Belgium

ça avait de l'allure pourtant, cette pâtisserie baroque en meringue couverte de chocolat ! Allez, c'est l'heure d'une gauffre au sucre mangée en famille sur la digue !
Amicalement
Jean

26 Jun 2011 12:27pm

@@Look: Moi, c'est direct sur les galets avec ma serviette et mes Ray ban ! :) Tiens, d'ailleurs, là, j'y vais...

S.Bernardin from le Havre, France

Souvenirs souvenirs,c'est sur qu'il avait plus de charme que ce qui se trouve à sa place.

26 Jun 2011 12:51pm

@S.Bernardin: ... Et c'est un euphémisme ! ;-)

Tede from Aubenas 07, France

Tout a dû bien changé depuis!!! Magnifique rétrospective. Belle soirée.

26 Jun 2011 3:57pm

@Tede: Oui, mais je ne posterai pas l'immeuble qui le remplace ! :)) Tiens, c'est juste devant que se trouve l'abribus sur lequel j'ai récemment jeté mon dévolu (et mon Pentax) !

Francisco Romero from Carbajal de la Legua, Spain

I can imagine that nowadays they would have restored this wonderful old building or at least keep the facade. Terrible things were made in the 60s in Spain too.

26 Jun 2011 5:37pm

@Francisco Romero: In France, we were not the most unfortunate ... You, in Spain, you had Franco, in the 60s!

DAN from le havre, France

Je pense pareil que mon pote Phyll, et il avait une sacrée gueule ce casino j'imagine s'il était encore parmi nous moi qui l'ai un peu connu !

26 Jun 2011 9:26pm

buddy2259 from France

Il faut croire que le ponant rapporte plus que le magnifique édifice qui fut rasé en 1960...c'est triste!!!

27 Jun 2011 4:10am

JacklineG from Béarn, France

Il avait fière allure ce Casino ! Comment peut-on rayer du Patrimoine un tel bâtiment ! ... Je me doute c'est encore un problème de gros sous et de rentabilité ! ... Pouahhhh.. et en plus construire quelque chose de moche qui te bouche la vue, non mais vraiment on n'a pas idée ! .. ;-) Bonne journée Christian

27 Jun 2011 6:37am

@JacklineG: Un scandale, j'te dis ! :))

Ansie from Paarl, South Africa

What a pity, good to tell us this!

27 Jun 2011 3:56pm

@Ansie: As you say, what a pity !

DAN from France

Attention, ce casino était TRÈS rentable, je le sais pour avoir "épluché" les archives de ses derniers compte avec le petit fils du directeur ! Donc sa "déconstruction" ah non on ne disait pas encore comme ça à l'époque, sa démolition donc ne se justifiait absolument pas, mais voila, on est au Havre...

27 Jun 2011 9:27pm

@DAN: J'ai entendu dire qu'il était en piteux état et que c'est la rénovation qui aurait été un gouffre... Le directeur n'était-il pas que le gérant des lieux ? Qui en étaient les propriétaires ?

Gérard Méry from Saint-Cyr sur Loire, France

des décisions de bureaucrates comme d'habitude

27 Jun 2011 10:22pm

DAN from France

@ Christian
C'était monsieur Baudard propriétaire de ce casino. La ville et l'état devaient versé ce que l'on a nommé "les dommages de guerre". Bien que la somme n'aurait sans doute pas été suffisante, elle permettait de pérenniser ce casino qui, ensuite avec la rentabilité qu'il avait, aurait pu restaurer le théâtre (eh oui un théâtre, tu te rends compte) seule partie du casino à avoir subi des dommages.
Mais voila à l'époque, en 1960, la municipalité communiste ne voulait plus de ce symbole du capitalisme, et les requins, pardon, les promoteurs étaient à l'affut, alors que pouvait faire son directeur face à cette "coalition" ?

28 Jun 2011 6:59am

@DAN: Damned ! Un théâtre...

Laurent from not far from Lyon, France

belle association. Un cadrage judicieux et efficace

29 Jun 2011 5:40am

Veronique from Hautes-Pyrénées, France

je ne sais plus qui a dit "rasez ces montagnes pour que je voie la mer"

30 Jun 2011 2:54pm

B.O. from Le Havre, France

Retour vers la passé.
Magnifique prise.
Quel talent.

1 Jul 2011 7:48pm

Marie from FRESNES, France

j'aime bien ce parallèle de promeneurs.
Bises

6 Jul 2011 4:03pm

B58 from Clermont-Ferrand, France

Bonjour, pour faire suite aux commentaires de DAN, voici l'histoire de la démolition du casino Marie-Christine.
Tout a commence vingt ans avant la démolition, en 1941. En effet, jusqu'à cette date et malgré quelques bombardements qui l'ont touché, le casino n'avait pas subi encore de gros dommage. Mais le 20 avril 1941, les autorités allemandes ont invité une délégation d'officier japonnais à visiter leurs installations au Havre. A cette occasion, les officiers allemands et nippons ont déjeuné le midi au casino et en soirée, une nouvelle réception y est organisée dans la petite salle de boule à l'arrière du bâtiment. Mais tout comme lors de la réception donnée le 15 septembre 1940, les bombardiers de la RAF s'abattent à nouveau et larguent leurs bombes sur le casino. Cette fois ci, les dégâts sont très importants, une des bombes à traversé le toit de la coupole du théâtre et a explosé dans la salle. L'aile nord est en flammes et toutes le vitres de la bâtisse explosent. Les bombes ont aussi touché l'étage du hall qui s'est effondré affectant également le rez-de-chaussée avec lequel il communiquait par une grande trémie et par l'escalier monumentale, ainsi que les loges placées à l'arrière du théâtre. Enfin, une dernière bombe est tombé dans le jardin à l'arrière tuant sur le coût une partie des convives. Le nombre de tués durant cette attaque ne fut jamais divulgué. Le casino va être ensuite délaissé par les troupes allemandes et va rester à l'abandon, le matériel restant en cave étant pillé. Par la suite, la plage du Havre devient un no man's land pour favoriser la défense de la forteresse havraise. C'est à ce moment que toutes les ouvertures du casino donnant sur le boulevard Albert 1er vont êtres murées. Le temps va passer et face aux infiltrations d'eau, ... les dégâts s'accentuent, des murs finissent par s'effondrer. Mais le pire reste à venir et lors des bombardements de 1944, les bombes pleuvent à nouveaux sur le boulevard. La maison située à côté du casino est détruite et il est probable qu'une autre bombe ait elle aussi touché le casino. Les parties affaiblies encore debout finissent par toutes s'effondrer, le grand escalier s'écroule et à la place du théâtre de 900 places s'est ouvert un énorme trou béant de 20 mètres par 20 mètres. A ce propos, le directeur a pu écrire dans une lettre à son fils : « au bord de la mer, impossible maintenant d'entrer au casino, la construction est minée, il ne reste rien pas même les parquets ». Dès 1945, le directeur commence à prévoir le schéma de la reconstruction. Pour lui, les dégâts sont importants mais pas insurmontables environ 40% du casino n'a été que très peu touché, il pu dire que « les salles de boule et de baccara, le café qui borde la rue Guy de Maupassant, les petits et moyens dancings, les appartements et les sous-sols sont en état ou n'ont que peu souffert et leur réfection est donc relativement facile. Même la façade est, elle aussi, facilement réparable. Ce n'est qu'une question de menuiserie, de vitrerie ou d'autres matériaux. Si l'autorisation que j'ai sollicité m'est accordée, je puis moi-même faire entreprendre les travaux et redonner en peu de temps, au casino du Havre, son prestige d'autrefois ». En effet, à cette date, l'autorisation de reconstruire n'avait pas été donnée à la société, elle ne le sera qu'en 1948. Face à ce problème, le directeur a malgré tout réussi a obtenir une autorisation en son nom pour permettre la reconstruction. Un autre problème est celui du financement, car les dommages de guerre n'ont pas encore été fixés. Il va donc emprunter à sa banque et demander à la ville du Havre une baisse de la taxe à reverser à la ville. La ville refuse car face à l'état de ses finances, elle comptait sur le casino pour renflouer ses caisses. Les travaux doivent s'effectuer en trois tranches. La première est la remise en état de la façade et des salles de jeux ainsi que du bar qui permettra une ouverture à l'été 1946. Ensuite, sera réparée la grande de jeu et pour la dernière tranche le théâtre et l'étage du hall. Début 1946, les travaux commencent bien qu'il y ait une pénurie de matériaux. A ce titre, Monsieur Lesueur qui fut chargé de la reconstruction a pu dire « chef de chantier d'une grande entreprise parisienne, je fus amené à travailler à la réparation du casino du Havre. Ma première impression en arrivant devant l'établissement fut que celui-ci ne paraissait pas trop en mauvais état, en tout cas, moins que ce que m'avait dit ma direction. Ce fut ma première erreur car derrière la façade aux grandes baies murées par les Allemands, je pus constater l'étendue des ravages laissés par la guerre. Dans ce bel édifice, le spectacle était bien triste : murs affaissés, corniches tordues et menaces d'effondrement des murs de soutènements minés par les infiltrations d'eau venant de sources ou de canalisation crevées. C'est dans ce climat plutôt désenchanté que je dus engager une équipe de maçons et une de couvreurs pour travailler à la conservation d'une partie de l'établissement. Je suis reste de mars 1946 à juillet 1948 et je peux vous affirmer que j'ai eu avec moi une équipe d'ouvriers de haut niveau technique et d'un courage exemplaire. Le travail fut parfois pénible car nous manquions de matériel mais aussi de matériaux. Pendant ces deux années, nous avons permis à ce casino de reprendre son activité – certes plus modeste qu'avant-guerre mais tout de même dans des conditions acceptables. Nous avons pu remettre en état le café-dancing, une salle de baccara, plusieurs bureaux pour l'administration, les galeries, l'escalier monumental et deux appartements de l'étage. Une grande partie des murs extérieurs furent repris, les grandes baies réparées ainsi que la réfection de l'entrée sur le boulevard, mais aussi la remise en état des terrasses et des toits. Je n'ai pas terminé ce chantier et j'ai quitté ce casino avec regret car il restait encore beaucoup à faire dont la rénovation du théâtre. Je suis parti du Havre avec la fierté d'un beau travail accompli ». L'été arrive et les salles restaurées ouvrent leur portes. Les travaux vont se poursuivre petit à petit sans le versement des dommages de guerre puis avec le versement de seulement un tiers de la somme. A titre d'information, en janvier 1949, les travaux effectués représentaient un montant total de 30 000 000 Frs et l'état n'avait alors versé que 10 000 000 Frs. La grande salle va être réparée et en février 1948, le directeur va déposé un dossier pour demander à avoir une priorité de reconstruction pour les bains Marie-Christine, pour le théâtre et l'étage du hall mais aussi pour le casino d'Étretat dont il est aussi propriétaire-directeur. Nouveau coup du sort, les demandes concernant le casino du Havre sont écartées alors que le dossier pour le casino d'Étretat totalement détruit pendant la guerre, le dossier est passé. La reconstruction va donc s'arrêter. Pour palier le manque de la salle de spectacle, une salle provisoire est aménagée dans la grande salle de jeu. Le casino a repris une activité importante et chaque année son chiffre d'affaire ne cesse de croître. Le temps passe et en 1954, un nouveau projet de reconstruction du théâtre est entrepris. Celui-ci sera terminé en juin 1955 et déposé au ministère de la reconstruction. La réparation était estimée à 80 000 000 frs. A l'époque, les dommages de guerre estimés restant à être perçus étaient de 75 000 000 frs uniquement pour les dommages immobiliers. Il faut considérer qu'il y avait aussi les dommages restant à percevoir pour le mobilier, pour les dommages professionnels, pour les liquides et pour les habitations. Dans le même temps, le directeur a fait une nouvelle demande pour réaménager totalement le casino d'Étretat. Ce dernier dossier est accepté rapidement et la 1ère tranche des nouveaux travaux est terminée au mois d'octobre. Le dossier du casino Marie-Christine, quant à lui est toujours en suspens. En décembre 1955, le directeur finit par désespéré, pour lui, il semble que les dossiers de reconstruction trouve une suite au ministère alors que les dossiers de restauration soient laissés en marge. Abandonnant tout espoir de voir un jour le Marie-Christine reconstruit, il va prendre une décision cruciale, d'une part, il rédige un testament obligeant ses enfants à vendre le casino s'il lui arrivait malheur, d'autre part, il va lancer à contre coeur le projet de construction d'un nouveau casino en espérant que cette fois ci le dossier aboutira. Les architectes choisissent un emplacement plus loin sur la plage, sur l'esplanade en face la porte Océane. Le projet est alors soumis à la mairie dans le début de l'année 1956, déjà les journaux annonce la démolition en octobre et l'emplacement attire déjà les promoteurs. La vente du bâtiment actuel, en l'état devait alors servir à financer ce projet. A cette époque, il estimait la valeur du bâtiment en l'état à 30 000 000 frs. De même, le financement s'est aussi opéré par l'ouverture d'un compte spécial au casino financé avec les recettes du Marie-Christine, en 1960, ce compte atteindra jusqu'à plus d'un million de nouveaux francs. C'est à cette époque que va débuter le projet du Ponant, mais le nouveau projet de casino traînant en longueur, la vente de l'immeuble n'est pas envisageable. Entre 1956 et 1959, le directeur continue à entretenir et à réparer le bâtiment, il va même faire construire à la place du théâtre un cabaret en 1958. Début 1959, les promoteurs du CRIC continuent leurs offres pour racheter le bâtiment, de plus les architectes chargés du projet du futur casino font tout leur possible pour porter leur projet à bien et reprennent contact avec la Mairie à nouveau. Le projet doit passer devant la commission au mois de mai, mais la mairie exige une demande officielle du directeur. Cette demande ne sera jamais faite car venant d'avoir 74 ans, un sentiment de lassitude l'avait envahi. Le projet sera malgré tout examiné par la mairie mais repoussé car officiellement, le terrain envisagé pour la construction n'est pas aliénable car il a fait l'objet d'un échange entre le port autonome et la ville du Havre mais officieusement, la mairie souhaite que le casino soit incorporé dans le projet de théâtre de la place Gambetta qui n'arrivait pas à être concrétisé du fait du manque de fonds. Le projet refusé, le directeur va néanmoins signer un compromis de vente du casino en août 1959 sans avoir de solution de remplacement pour le casino. Le CRIC dans une lettre à la mairie précise qu'aucun clause du compromis ne prévoit la réinstallation du casino comme condition de vente. Cette remarque faite par le CRIC était selon ses propres termes « censé apaiser les craintes » de la mairie. Ce qui montre que toutes ces opérations n'étaient pas très convenables politiquement parlant. Dans la foulée, Henri Daigue va dresser les plans de ce qui va être le Ponant pour présenter le projet à la municipalité afin qu'il soit adopté. Le CRIC va faire en quelque sorte pression sur la mairie pour que le permis de construire soit adopté fin novembre, en prétextant d'une part que la mairie n'a pas à retarder la création de 48 logements mais aussi car le Ponant sera selon eux plus esthétique que le casino. Le 30 novembre 1959, le conseil municipal se réunit et va donner l'autorisation de construire le Ponant. La justification donnée pour la démolition par la mairie est « compte tenu de l'intérêt qui s'attache à voir disparaître l'actuel casino dont l'aspect est loin de servir le caractère touristique du boulevard et de la nécessité d'accueillir favorablement toute initiative privée qui envisagerait une opération de construction d'immeubles à usage d'habitation ». Le sort du casino est scellé. Durant la même séance, la municipalité a dû statuer sur la demande d'autorisation des jeux. Celle-ci est adoptée pour une durée allant jusqu'en 1966. Mais là aussi, on voit la volonté du directeur de baisser les bras, car cette autorisation n'a été demandée que pour le bâtiment du 80 boulevard Albert 1er. Début janvier 1960, l'acte de vente est signé, la date d'entrée en jouissance du CRIC a été fixée au 1er mai. Bien que le casino soit vendu, aucune solution n'a été trouvée pour le remplacer et le programme des bals est fixé jusqu'au bout. Le 25 février 1960, le directeur décède. A partir du 23 mars, le mobilier va commencer à être déménagé au 113 Rue de Paris, local trouvé par ses enfants pour accueillir au moins à titre provisoire le casino. Les travaux de démolition commencèrent le 30 avril 1960, la veille avait eu lieu la toute dernière réception au casino à l'occasion d'un mariage. Début mai, le dôme doit être démoli. A cette occasion, les havrais se sont réunis sur la plage pour voir l'ultime spectacle offert par le casino. Deux des murs soutenant le dôme sont démolis et un câble rattaché à un bulldozer est accroché à la poutre métallique du dôme. Le cable va lâcher à plusieurs reprise et « malgré les efforts des démolisseurs, le dôme du casino a résisté » alors même qu'un ouvrier avait finalement commencé à découper la poutre au chalumeau. Ce n'est que trois jours plus tard, après plusieurs autres reprises que le dôme finira par tomber. Dans la suite des travaux de démolition, les travaux du Ponant commenceront. A ce propos, que se soit pour la réalisation du Ponant ou pour tous les projets de casino qui ont suivi, tout ce qui a découlé de la démolition du Marie-Christine n'a été qu'une suite de déboires. La construction du Ponant après de multiples péripéties a pu être terminée, mais Henri Daigue a été ruiné. Pour ce qui concerne les projets de casino place Gambetta, tous ont été un échec.

26 Oct 2011 6:21pm

@B58: Merci beaucoup pour ces édifiantes explications de ce qui reste pour nous tous un beau gâchis !
Mais heureux de voir qu'on me lit aussi à Clermont-Ferrand ! :)

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